Vendredi 10 juillet 2009
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08:45
Malgrés une météo d'humeur versatile ( orages nombreux), nous décidons, José et
moi, de tenter le coup et de nous diriger, le vendredi après midi, vers chamonix, afin de passer coté Italien dés le lendemain matin.
L'arrivée à Chamonix a été humide et chaleureuse, c'est à dire sous la pluie chez des amis. L'affaire étant sérieuse, nous décidons de faire la tournée des bars de Chamonix afin d'y recueillir des
avis compétents de professionnels de la Montagne.Après quelques passage à 6°, la fin de repas se termine dans du 45° , assez exposé.
Bruno nous enméne à l'appartement qu'il nous prête à Chamonix Sud, où nous nous endormons rapidement.Nous sommes rassurés, la météo devrait être correcte.
Le lendemain matin le départ n'est pas trop matinal ( 8h30)
La montée vers le bivouac Rainetto se fait avec une petite brise de vallée, qui nous réveille avant d'attaquer quelques séries de passage escarpés au dessus du lac de Combal.
Comme "ça passe partout", le balisage rond jaune est le bienvenu pour nous guider sur l'accés au refuge.
Il reste encore quelques névés résiduels dans la montée, qui chemine entre les escarpements rocheux jusqu'à un
petit col ( ourlé d'une belle corniche). Comme nous sommes des contemplatifs, nous faisons réguliérement des pauses, et au bout de 4h30 nous arrivons au bivouac Rainetto, où nous attendaient des
Alsaciens paris 1/2h après nous qui "marchaient doucement".
Après une courte sieste ( adoptée démocratiquement et spontanément à l'unanimité), nous
pointons le nez dehors. Le fond de l'air est frais, et les nuages sont sur les pentes juste au dessus de nous.
Un appel au camp de base ( alias ma petite femme), nous rassure sur la météo du lendemain dans le val d'aoste.
Après un diner à la hauteur de la réputation des auberges espagnoles, nous jettons un dernier regard sur le coucher de soleil et allons nous coucher.
Le lendemain matin Grand Beau temps. Les bouquetins nous accompagnent dans notre petit déjeuner.
Après nous être équipés, nous commençons la montée du Petit Mont Blanc, tandis que le soleil escalade l'arête de la Noire de Peuterey
Nous optons pour une montée en traversé, de façon à épargner nos petits mollets, qui semblent nous tenir rancune de la montée de la veille.
Après une heure de crampons, nous les retirons pour escalder le dernier ressaut rocheux et arriver au PREMIER SOMMET en Alpinisme de José. Altitude 3424m.
Par Laurent Avisse
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Publié dans : haute montagne
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